ACTUALITÉS

BREFS ENTRETIENS AVEC
DES FEMMES EXCEPTIONNELLES

• CRÉATION 2021

Création à Théâtre ouvert
Paris (75)
• 07/02/2022 au 19/02/2022

CENTQUATRE – Paris (75)
• 09/02/2023 au 11/02/2023

Cinq femmes à la personnalité hors du commun répondent aux questions d’une voix d’homme. Joan Yago, grâce à une langue précise, incisive, donne corps aux convictions radicales et ambivalentes de ces femmes, à propos de la perfection esthétique, du mariage homosexuel et du port d’arme aux États-Unis, d’un projet transhumaniste, de transidentité et de l’addiction. Leurs paroles désorientent les spectateur·rice·s, ébranlent les idées reçues et suscitent la réflexion. Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles constitue à n’en pas douter une œuvre formellement minimaliste qui nous touche par sa nature empathique. On y retrouve une sensibilité semblable qui échappe à tout jugement moral.

Joan Yago (Barcelone, 1987) appartient à une nouvelle génération de dramaturges catalans qui ont en commun de renouer avec la critique sociale en mettant le drame au service d’une résistance face aux structures de perception qu’imposent les médias. Il ne s’agit pas, pour ces jeunes auteurs, de défendre un théâtre engagé au service d’une idéologie, mais de résister à la prédominance du storytelling en tant que machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits. Le théâtre de Joan Yago est représentatif de cet art de la résistance qui, tel un laboratoire formel, expérimente de nouvelles manières d’appréhender le réel. Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles en constitue peut-être l’un des exemples les plus suggestifs. Dans cette œuvre, l’auteur délaisse délibérément l’intrigue au profit d’une organisation minimaliste de la matière dramatique : comme le titre l’indique, chacune des cinq scènes de la pièce prend la forme d’un entretien mené par une voix d’homme (situé dans le hors-scène) avec une femme dont l’existence s’avère hors du commun en cela qu’elle rompt, d’une manière ou d’une autre, avec une certaine norme sociale.

Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles constitue à n’en pas douter une œuvre formellement minimaliste qui nous touche par sa nature empathique. La pièce rappelle à bien des égards les Conversationals portraits de Truman Capote. On y retrouve une sensibilité semblable qui échappe à tout jugement moral. La différence dont autrui est porteur devient alors, pour Joan Yago, le miroir déformant où se reflète notre propre différence. L’œuvre nous invite ainsi à ausculter les paradoxes dont nous sommes, nous-mêmes, pétris et qui, ce faisant, nous rendent sensibles à la différence d’autrui.

texte : Joan Yago • direction artistique : Gabriel Tur
 • collaboration artistique : Laureline Le Bris-Cep & Jean-Baptiste Tur • avec : Anna Bouguereau, Etienne Jaumet, Laureline Le Bris-Cep, Juliette Prier & Jean-Baptiste Tur • création Lumière : Kelig Le Bars • création vidéo : Pierre Martin Oriol • scénographie : Gabriel Tur & Kelig Le Bars
 • régie générale, lumière et vidéo : Guillaume Gherrak •
régie son : Robin Sellier • musique : Etienne Jaumet & Gabriel Tur

Production déléguée 2020 Théâtre Ouvert Centre National des dramaturgies contemporaines — Paris

Avec le soutien de : Fabulamundi — Playwriting Europe, du programme Culture de l’Union Européenne
Texte traduit avec le soutien de Fabulamundi — Playwriting Europe et de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale

Médiapart, 19 février2022
« Chacune de ces femmes parle de nous. Ce sont nos contradictions qui se reflètent dans les leurs, nos propres peurs que l’on projette dans l’autre. »

Pianopanier, 16 février 2022
« L’écriture de Yago et la manière dont il construit le discours de ces personnages exceptionnels nous renvoient à nous-mêmes et indéniablement à notre société en mutation. »

Le Theatreonline, 15 février 2022
« Une satire cinglante de la société du spectacle au Théâtre Ouvert »

CNEWS, 15 février 2022
« Pourquoi il faut aller voir la pièce Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles »

Toutelaculture.com, 9 février 2022
« Le Grand Cerf Bleu est exceptionnel à Théâtre Ouvert »

Scèneweb.fr, 9 février 2022
« Une mise en scène au cordeau, un texte puissant, une scénographie léchée, des comédien.nes percutant.es : une petite bombe de spectacle ! »

Timeout, 9 février 2022
« (…) Parce que chacun des entretiens possède sa propre mécanique et un dispositif scénique reflétant différentes traditions médiatiques, on ne s’ennuie jamais, et on regrette presque que le spectacle ne dure pas plus longtemps. »

Le Monde en nous, blog culturel, 9 février 2022
« Exceptionnelles car, en assumant sans ciller leurs idées et choix (qui nous paraissent) radicaux, [ces femmes] incarnent jusqu’au trouble les paradoxes et contradictions de notre époque, entre désirs individualistes et aspirations collectives. Intrigant et prenant jusqu’au bout. »

Toutelaculture.com, 31 janvier 2022
« Le collectif Le Grand Cerf Bleu est au faîte de son expertise et nous transmet la neutralité empathique et joyeuse de l’auteur. Il assène le manifeste de Yago : l’autre, le différent, doit être accueilli et préservé dans sa différence car chacune d’elles parle de nous. »

La Terrasse, 27 janvier 2022
« Les femmes extraordinaires de la pièce ne pourront en être que plus troublantes. Accompagnées de la musique d’Étienne Jaumet du groupe Zombie Zombie, leurs paroles très orales forment une partition à la précision d’autant plus redoutable que grâce à son ludique jeu de masques, Le Grand Cerf Bleu sait la faire passer inaperçue. »

Tsugi.fr, 18 janvier 2021
« Cette comédienne sur la scène d’un théâtre parisien, c’est Etienne Jaumet : On adore le saxophoniste et le compositeur électronique, on a hâte de découvrir le comédien. »

BREFS ENTRETIENS AVEC DES FEMMES EXCEPTIONNELLES

• CRÉATION 2021

Création à Théâtre ouvert
Paris (75)
• 07/02/2022 au 19/02/2022

CENTQUATRE – Paris (75)
• 09/02/2023 au 11/02/2023

Cinq femmes à la personnalité hors du commun répondent aux questions d’une voix d’homme. Joan Yago, grâce à une langue précise, incisive, donne corps aux convictions radicales et ambivalentes de ces femmes, à propos de la perfection esthétique, du mariage homosexuel et du port d’arme aux États-Unis, d’un projet transhumaniste, de transidentité et de l’addiction. Leurs paroles désorientent les spectateur·rice·s, ébranlent les idées reçues et suscitent la réflexion. Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles constitue à n’en pas douter une œuvre formellement minimaliste qui nous touche par sa nature empathique. On y retrouve une sensibilité semblable qui échappe à tout jugement moral.

Joan Yago (Barcelone, 1987) appartient à une nouvelle génération de dramaturges catalans qui ont en commun de renouer avec la critique sociale en mettant le drame au service d’une résistance face aux structures de perception qu’imposent les médias. Il ne s’agit pas, pour ces jeunes auteurs, de défendre un théâtre engagé au service d’une idéologie, mais de résister à la prédominance du storytelling en tant que machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits. Le théâtre de Joan Yago est représentatif de cet art de la résistance qui, tel un laboratoire formel, expérimente de nouvelles manières d’appréhender le réel. Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles en constitue peut-être l’un des exemples les plus suggestifs. Dans cette œuvre, l’auteur délaisse délibérément l’intrigue au profit d’une organisation minimaliste de la matière dramatique : comme le titre l’indique, chacune des cinq scènes de la pièce prend la forme d’un entretien mené par une voix d’homme (situé dans le hors-scène) avec une femme dont l’existence s’avère hors du commun en cela qu’elle rompt, d’une manière ou d’une autre, avec une certaine norme sociale.

Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles constitue à n’en pas douter une œuvre formellement minimaliste qui nous touche par sa nature empathique. La pièce rappelle à bien des égards les Conversationals portraits de Truman Capote. On y retrouve une sensibilité semblable qui échappe à tout jugement moral. La différence dont autrui est porteur devient alors, pour Joan Yago, le miroir déformant où se reflète notre propre différence. L’œuvre nous invite ainsi à ausculter les paradoxes dont nous sommes, nous-mêmes, pétris et qui, ce faisant, nous rendent sensibles à la différence d’autrui.

texte : Joan Yago • direction artistique : Gabriel Tur
 • collaboration artistique : Laureline Le Bris-Cep & Jean-Baptiste Tur • avec : Anna Bouguereau, Etienne Jaumet, Laureline Le Bris-Cep, Juliette Prier & Jean-Baptiste Tur • création Lumière : Kelig Le Bars • création vidéo : Pierre Martin Oriol • scénographie : Gabriel Tur & Kelig Le Bars
 • régie générale, lumière et vidéo : Guillaume Gherrak •
régie son : Robin Sellier • musique : Etienne Jaumet & Gabriel Tur

Production déléguée 2020 Théâtre Ouvert Centre National des dramaturgies contemporaines — Paris

Avec le soutien de : Fabulamundi — Playwriting Europe, du programme Culture de l’Union Européenne
Texte traduit avec le soutien de Fabulamundi — Playwriting Europe et de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale

Médiapart, 19 février2022
« Chacune de ces femmes parle de nous. Ce sont nos contradictions qui se reflètent dans les leurs, nos propres peurs que l’on projette dans l’autre. »

Pianopanier, 16 février 2022
« L’écriture de Yago et la manière dont il construit le discours de ces personnages exceptionnels nous renvoient à nous-mêmes et indéniablement à notre société en mutation. »

Le Theatreonline, 15 février 2022
« Une satire cinglante de la société du spectacle au Théâtre Ouvert »

CNEWS, 15 février 2022
« Pourquoi il faut aller voir la pièce Brefs entretiens avec des femmes exceptionnelles »

Toutelaculture.com, 9 février 2022
« Le Grand Cerf Bleu est exceptionnel à Théâtre Ouvert »

Scèneweb.fr, 9 février 2022
« Une mise en scène au cordeau, un texte puissant, une scénographie léchée, des comédien.nes percutant.es : une petite bombe de spectacle ! »

Timeout, 9 février 2022
« (…) Parce que chacun des entretiens possède sa propre mécanique et un dispositif scénique reflétant différentes traditions médiatiques, on ne s’ennuie jamais, et on regrette presque que le spectacle ne dure pas plus longtemps. »

Le Monde en nous, blog culturel, 9 février 2022
« Exceptionnelles car, en assumant sans ciller leurs idées et choix (qui nous paraissent) radicaux, [ces femmes] incarnent jusqu’au trouble les paradoxes et contradictions de notre époque, entre désirs individualistes et aspirations collectives. Intrigant et prenant jusqu’au bout. »

Toutelaculture.com, 31 janvier 2022
« Le collectif Le Grand Cerf Bleu est au faîte de son expertise et nous transmet la neutralité empathique et joyeuse de l’auteur. Il assène le manifeste de Yago : l’autre, le différent, doit être accueilli et préservé dans sa différence car chacune d’elles parle de nous. »

La Terrasse, 27 janvier 2022
« Les femmes extraordinaires de la pièce ne pourront en être que plus troublantes. Accompagnées de la musique d’Étienne Jaumet du groupe Zombie Zombie, leurs paroles très orales forment une partition à la précision d’autant plus redoutable que grâce à son ludique jeu de masques, Le Grand Cerf Bleu sait la faire passer inaperçue. »

Tsugi.fr, 18 janvier 2021
« Cette comédienne sur la scène d’un théâtre parisien, c’est Etienne Jaumet : On adore le saxophoniste et le compositeur électronique, on a hâte de découvrir le comédien. »